La sieste aux caraïbes plus dangereuse que les requins ...
Noix de coco mortel !!!
Nawa
samedi 2 février 2013
mardi 27 septembre 2011
Un bouton pour déclencher une interaction avec mon réseau social
Je veux en 1 CLIC signaler une page web à mon réseau social SANS devoir installer une barre d'outils pour mon navigateur !
Comment ?
L'outil de curation (le plus vilain mot du web 2.0) scoop.it montre une solution simple et efficace.
Un raccourci ajouté à la barre de liens favoris qui par l'intermédiaire d'un java script effectu l'ajout.
voici le code du javascript
javascript:(function()
{
scscript=document.createElement('SCRIPT');
scscript.type='text/javascript';
scscript.src='http://www.scoop.it/resources/bklet/scoop.js?x='+(Math.random());
document.getElementsByTagName('head')[0].appendChild(scscript);
document.sc_srvurl='http://www.scoop.it'
})();
qui appel un autre script :
http://www.scoop.it/resources/bklet/scoop.js
ce script ouvre un iframe avec ce qu'il faut dedans
ci dessous des infos sur l'insertion dynamique de javascript
http://www.hunlock.com/blogs/Howto_Dynamically_Insert_Javascript_And_CSS
Comment ?
L'outil de curation (le plus vilain mot du web 2.0) scoop.it montre une solution simple et efficace.
Un raccourci ajouté à la barre de liens favoris qui par l'intermédiaire d'un java script effectu l'ajout.
voici le code du javascript
javascript:(function()
{
scscript=document.createElement('SCRIPT');
scscript.type='text/javascript';
scscript.src='http://www.scoop.it/resources/bklet/scoop.js?x='+(Math.random());
document.getElementsByTagName('head')[0].appendChild(scscript);
document.sc_srvurl='http://www.scoop.it'
})();
qui appel un autre script :
http://www.scoop.it/resources/bklet/scoop.js
ce script ouvre un iframe avec ce qu'il faut dedans
ci dessous des infos sur l'insertion dynamique de javascript
http://www.hunlock.com/blogs/Howto_Dynamically_Insert_Javascript_And_CSS
var is_chrome = navigator.userAgent.toLowerCase().indexOf('chrome') > -1;
function addCSS(url) {
var headID = document.getElementsByTagName("head")[0];
var cssNode = document.createElement('link');
cssNode.type = 'text/css';
cssNode.rel = 'stylesheet';
cssNode.href = url;
cssNode.media = 'screen';
headID.appendChild(cssNode);
}
function addScript(url) {
scscript=document.createElement('SCRIPT');
scscript.type='text/javascript';
scscript.src=url;
document.getElementsByTagName('head')[0].appendChild(scscript);
}
function showItem(id) {
try {
var item = document.getElementById(id);
if (item) {
item.style.display = "";
}
if (is_chrome) {
var embeds = document.getElementsByTagName("embed");
for (var i = 0; i < embeds.length; i++) {
embeds[i].style.visibility = "hidden";
}
}
document.getElementById("iframeUnderDivToShowOverFlash").style.display = "block";
} catch (e) {
}
}
function toggleItem(id) {
var item = document.getElementById(id);
if (item) {
if (item.style.display == "none") {
item.style.display = "";
document.getElementById("iframeUnderDivToShowOverFlash").style.display = "block";
if (is_chrome) {
var embeds = document.getElementsByTagName("embed");
for (var i = 0; i < embeds.length; i++) {
embeds[i].style.visibility = "hidden";
}
}
} else {
document.getElementById("iframeUnderDivToShowOverFlash").style.display = "none";
item.style.display = "none";
if (is_chrome) {
var embeds = document.getElementsByTagName("embed");
for (var i = 0; i < embeds.length; i++) {
embeds[i].style.visibility = "visible";
}
}
}
}
}
function hideBklet(id) {
var item = document.getElementById(id);
if (item) {
document.getElementById("iframeUnderDivToShowOverFlash").style.display = "none";
item.style.display = "none";
if (is_chrome) {
var embeds = document.getElementsByTagName("embed");
for (var i = 0; i < embeds.length; i++) {
embeds[i].style.visibility = "visible";
}
}
}
}
function sleep(milliSeconds){
var startTime = new Date().getTime(); // get the current time
while (new Date().getTime() < startTime + milliSeconds); // hog cpu
}
function createDisplay() {
addCSS(document.sc_srvurl + "/resources/bklet/bklet_external.css");
var div = document.createElement("div");
div.id = "sc_bookmarklet";
document.body.insertBefore(div, document.body.firstChild);
var iframeUnderDivToShowOverFlash = document.createElement("iframe");
iframeUnderDivToShowOverFlash.id = "iframeUnderDivToShowOverFlash";
iframeUnderDivToShowOverFlash.setAttribute("frameborder", "0");
iframeUnderDivToShowOverFlash.setAttribute("allowTransparency", "true");
document.body.insertBefore(iframeUnderDivToShowOverFlash, div);
if (is_chrome) {
var embeds = document.getElementsByTagName("embed");
for (var i = 0; i < embeds.length; i++) {
embeds[i].setAttribute("wmode","transparent");
}
}
}
(function() {
var existing_iframe = document.getElementById('sc_bookmarklet');
if (!existing_iframe){
createDisplay();
}
showItem('sc_bookmarklet');
existing_iframe = document.getElementById('sc_bookmarklet');
var iframe_url = document.sc_srvurl + "/bookmarklet?url="+encodeURIComponent(document.location);
var loadingUrl = document.sc_srvurl + "/resources/img/popup/loader.gif"
var str = "";
str += "<div id='sc_logo'></div>";
str += "<div id='sc_main'>";
str += " <hr style='margin-right: 13px; margin-left: 5px;'/>";
str += " <iframe id='sc_iframe' frameborder='0' name='sc_bookmarklet_iframe' src='" + iframe_url + "'></iframe>"
str += "</div>";
str += "<a id='sc_close' onClick='toggleItem(\"sc_bookmarklet\");' href='javascript:void(0);'>";
str += " ";
str += "</a>";
existing_iframe.innerHTML = str;
})();
var onScoopItMessage = function(e) {
if (e.data == "close_scoopit") {
hideBklet("sc_bookmarklet");
}
};
if (typeof window.addEventListener != 'undefined') {
window.addEventListener('message', onScoopItMessage, false);
} else if (typeof window.attachEvent != 'undefined') {
window.attachEvent('onmessage', onScoopItMessage);
}
lundi 26 septembre 2011
Exploiter toute la puissance des données des médias et réseaux sociaux
(Par Didier Guyomarc'h) - Savez-vous quel est le client le plus précieux ?
Celui qui achète le plus ou bien celui qui influence le plus les autres
acheteurs via les médias sociaux et qui devient, de fait, un client doublé d’un
vendeur ? Question intéressante pour toutes les entreprises qui réfléchissent à
la manière d’exploiter les données des médias sociaux pour attirer et fidéliser
les clients.
Écrit par
Le groupe le plus important est celui des clients qui recommandent, et même
promeuvent, les produits et services via Facebook, Twitter ou LinkedIn, sur les
forums, dans des vidéos postées sur YouTube ou encore sur leur blog et dans les
commentaires qu’ils laissent sur d’autres blogs. Ces fans sont une véritable
force de marketing viral et exercent une influence certaine au sein du réseau
étendu que constituent non seulement leurs « followers », mais aussi les «
followers » de leurs « followers ».
Chaque jour, on compte environ 50 millions de tweets et 60 millions d’actus Facebook. C’est pourquoi les influenceurs des médias sociaux apparaissent aujourd’hui comme un segment de clientèle des plus précieux que tous les professionnels du marketing cherchent à cultiver. Mais tout cela demande d’avoir de la visibilité quant à la dynamique propre aux données de ces nouveaux médias. Bien que les entreprises soient de plus en plus nombreuses à reconnaître le potentiel des médias sociaux pour rompre de manière créative avec le marketing traditionnel, elles ne disposent généralement pas des technologies qui leur permettraient de traiter les énormes quantités de données des médias sociaux et surtout d’y trouver la « voix » du client. Les technologies de gestion de données de référence (ou MDM, pour Master Data Management) et d’intégration de données sont indispensables pour exploiter conjointement la puissance des données de ces clients et celles des médias sociaux à des fins de marketing individualisé.
La valeur inégalée du client qui utilise les média sociaux
Pour apprécier la puissance du bouche-à-oreille, prenons l’exemple d’un grand magasin bien connu. Cette enseigne a eu l’idée de proposer aux femmes des séances gratuites de maquillage. L’opération reposait sur l’idée que les femmes qui viendraient se faire maquiller profiteraient de leur visite au magasin pour acheter des produits de beauté et de maquillage. Mais suite à des résultats très décevants, le programme a été abandonné. Par la suite, les ventes globales de cosmétiques ont baissé de manière notable. Pourquoi ?
En effectuant des recherches, le magasin a découvert pourquoi son programme n’avait pas eu l’effet escompté. En fait, les femmes qui avaient bénéficié d’une séance de maquillage disaient à leurs amies où elles trouveraient le meilleur maquillage. Ces amies se rendaient ensuite dans le magasin et ce sont elles qui achetaient les produits.
Lorsque le programme et son effet viral ont pris fin, non seulement les ventes de cosmétiques ont plongé mais aussi celles des autres rayons. En effet, les femmes qui venaient pour une séance de maquillage achetaient également des vêtements, des meubles et d’autres produits. Sur Internet, les mêmes principes sont à l’œuvre mais les responsables marketing qui veulent exploiter les opportunités des médias sociaux doivent surmonter deux difficultés liées aux données.
La première concerne les gigantesques volumes d’informations présentes sur les médias sociaux, sachant qu’on estime que seulement 20% d’entre elles présentent une utilité pour le marketing. La deuxième difficulté est d’incorporer les données des médias sociaux dans un profil client enrichi, couvrant tout ce que vous pouvez savoir d’une personne.
Etape n°1 : Exploiter les données « sociales »
Les données des médias sociaux participent au phénomène dit des « Big Data » qui englobe également la croissance des données conventionnelles et des documents bureautiques, emails, images et autres fichiers numériques. Contrairement aux données relationnelles des applications d’entreprise classiques (ERP, CRM, applications analytiques), la plupart des données des médias sociaux ne sont pas structurées.
Les pétaoctets d’information participant au Big Data ont donné naissance à des infrastructures matérielles et logicielles spécialement conçues pour traiter ces volumes extrêmes. C’est le cas de la plateforme open source Hadoop et des appliances de data warehousing. Une caractéristique distinctive de ces systèmes de pointe est d’offrir une plate-forme d’intégration de données capable d’extraire, transformer et fusionner de gros volumes de données. Imaginons que vous disposez déjà d’une infrastructure de ce type. Et alors ?
Etape n°2 : une vue exhaustive du client
Malgré le buzz à propos des données des médias sociaux, il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs ! Dans les faits, peu d’entreprises ont une vue vraiment fiable de leurs clients, à savoir des noms de contacts et des cordonnées valides et la liste des produits et services achetés par chaque client.
Dans le commerce B2B comme B2C, les données clients sont éparpillées entre le système CRM, l’ERP, les applications de service et de marketing automatisées et bien d’autres. Les équipes de vente, de marketing et de service client perdent beaucoup de temps à rassembler les informations dispersées dans ces applications. Si l’entreprise n’a pas d’une vue complète et unifiée du client, capturer et faire le tri dans les données des médias sociaux apportera au mieux une valeur limitée et, au pire, conduira à créer un silo de données supplémentaire qui compliquera encore l’ambition de se centrer sur les clients.
Si l’entreprise dispose d’une vue complète du client, il devient possible de l’enrichir à partir des informations disponibles sur les médias sociaux de façon à ouvrir de nouvelles possibilités de marketing one-to-one. L’idée est d’être capable d’écouter et d’entendre la voix du client parmi des milliards de messages et de pouvoir en extraire toute l’intelligence pour créer un avantage concurrentiel indéniable. Par exemple, vous pourriez apprendre d’une de fans sur Facebook que son fils s’informe sur les universités, qu’elle a l’intention d’acheter une nouvelle voiture, qu’elle adore cuisiner et qu’elle rêve d’une croisière dans les Caraïbes. Ces informations ont une valeur inestimable pour le marketing et vous ne les trouverez nulle part ailleurs.
Si l’entreprise cultive sa relation avec cette cliente et si elle réussit à la transformer en agent commercial, elle bénéficiera en retour du marketing viral que la cliente va déclencher parmi ses amis, les amis de ses amis et ainsi de suite en écrivant des tweets ou des posts sur vos produits.
MDM : l’ingrédient secret pour réussir dans le CRM 2.0
Le MDM est le secret du CRM 2.0, un CRM dont les données des médias sociaux sont le principal aliment. Cette technologie éprouvée génère une vue de référence du client en consolidant et en réconciliant les informations client disparates provenant des sources internes de l’entreprise. A partir de cette vue de référence, elle permet de générer trois types de vues complémentaires :
• Une vue unique du client : les noms, adresses, email, numéros de téléphone et autres informations d’identification sont rassemblées et consolidées. Les outils de qualité et de déduplication de données permettent de produire des « enregistrements de référence », représentant en quelque sorte la meilleure version de la réalité.
• Une vue 360° de la relation client : cette vue intègre les produits et services du client, quels que soient les départements concernés (ce qui rend l’up-selling et le cross-selling beaucoup plus facile à l’échelle de toute l’entreprise), auxquels s’ajoutent les données se rapportant au foyer du client et à ses relations.
• Une vue complète des interactions clients : cette vue reflète l’activité du client sur les médias sociaux. Elle comporte également les données relatives aux interactions et transactions du client avec l’entreprise (support client, statut des paiements, facturation ou souscription, garantie et enregistrement des produits) et les activités par canal de contact (centre d’appels, site web…)
Les données des médias sociaux offrent aux départements marketing une opportunité sans précédent d’améliorer les ventes croisées, le ciblage individuel et l’efficacité du service clients. Capitaliser sur cette opportunité exige une plate-forme d’intégration de données puissante et flexible et une technologie de MDM qui permet d’incorporer les données des médias sociaux dans une vue complète du client, et ce dans le but de développer une relation avec les clients les plus actifs et les plus influents, faisant d’eux un puissant relais commercial pour l’entreprise.
Didier Guyomarc'h
Chaque jour, on compte environ 50 millions de tweets et 60 millions d’actus Facebook. C’est pourquoi les influenceurs des médias sociaux apparaissent aujourd’hui comme un segment de clientèle des plus précieux que tous les professionnels du marketing cherchent à cultiver. Mais tout cela demande d’avoir de la visibilité quant à la dynamique propre aux données de ces nouveaux médias. Bien que les entreprises soient de plus en plus nombreuses à reconnaître le potentiel des médias sociaux pour rompre de manière créative avec le marketing traditionnel, elles ne disposent généralement pas des technologies qui leur permettraient de traiter les énormes quantités de données des médias sociaux et surtout d’y trouver la « voix » du client. Les technologies de gestion de données de référence (ou MDM, pour Master Data Management) et d’intégration de données sont indispensables pour exploiter conjointement la puissance des données de ces clients et celles des médias sociaux à des fins de marketing individualisé.
La valeur inégalée du client qui utilise les média sociaux
Pour apprécier la puissance du bouche-à-oreille, prenons l’exemple d’un grand magasin bien connu. Cette enseigne a eu l’idée de proposer aux femmes des séances gratuites de maquillage. L’opération reposait sur l’idée que les femmes qui viendraient se faire maquiller profiteraient de leur visite au magasin pour acheter des produits de beauté et de maquillage. Mais suite à des résultats très décevants, le programme a été abandonné. Par la suite, les ventes globales de cosmétiques ont baissé de manière notable. Pourquoi ?
En effectuant des recherches, le magasin a découvert pourquoi son programme n’avait pas eu l’effet escompté. En fait, les femmes qui avaient bénéficié d’une séance de maquillage disaient à leurs amies où elles trouveraient le meilleur maquillage. Ces amies se rendaient ensuite dans le magasin et ce sont elles qui achetaient les produits.
Lorsque le programme et son effet viral ont pris fin, non seulement les ventes de cosmétiques ont plongé mais aussi celles des autres rayons. En effet, les femmes qui venaient pour une séance de maquillage achetaient également des vêtements, des meubles et d’autres produits. Sur Internet, les mêmes principes sont à l’œuvre mais les responsables marketing qui veulent exploiter les opportunités des médias sociaux doivent surmonter deux difficultés liées aux données.
La première concerne les gigantesques volumes d’informations présentes sur les médias sociaux, sachant qu’on estime que seulement 20% d’entre elles présentent une utilité pour le marketing. La deuxième difficulté est d’incorporer les données des médias sociaux dans un profil client enrichi, couvrant tout ce que vous pouvez savoir d’une personne.
Etape n°1 : Exploiter les données « sociales »
Les données des médias sociaux participent au phénomène dit des « Big Data » qui englobe également la croissance des données conventionnelles et des documents bureautiques, emails, images et autres fichiers numériques. Contrairement aux données relationnelles des applications d’entreprise classiques (ERP, CRM, applications analytiques), la plupart des données des médias sociaux ne sont pas structurées.
Les pétaoctets d’information participant au Big Data ont donné naissance à des infrastructures matérielles et logicielles spécialement conçues pour traiter ces volumes extrêmes. C’est le cas de la plateforme open source Hadoop et des appliances de data warehousing. Une caractéristique distinctive de ces systèmes de pointe est d’offrir une plate-forme d’intégration de données capable d’extraire, transformer et fusionner de gros volumes de données. Imaginons que vous disposez déjà d’une infrastructure de ce type. Et alors ?
Etape n°2 : une vue exhaustive du client
Malgré le buzz à propos des données des médias sociaux, il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs ! Dans les faits, peu d’entreprises ont une vue vraiment fiable de leurs clients, à savoir des noms de contacts et des cordonnées valides et la liste des produits et services achetés par chaque client.
Dans le commerce B2B comme B2C, les données clients sont éparpillées entre le système CRM, l’ERP, les applications de service et de marketing automatisées et bien d’autres. Les équipes de vente, de marketing et de service client perdent beaucoup de temps à rassembler les informations dispersées dans ces applications. Si l’entreprise n’a pas d’une vue complète et unifiée du client, capturer et faire le tri dans les données des médias sociaux apportera au mieux une valeur limitée et, au pire, conduira à créer un silo de données supplémentaire qui compliquera encore l’ambition de se centrer sur les clients.
Si l’entreprise dispose d’une vue complète du client, il devient possible de l’enrichir à partir des informations disponibles sur les médias sociaux de façon à ouvrir de nouvelles possibilités de marketing one-to-one. L’idée est d’être capable d’écouter et d’entendre la voix du client parmi des milliards de messages et de pouvoir en extraire toute l’intelligence pour créer un avantage concurrentiel indéniable. Par exemple, vous pourriez apprendre d’une de fans sur Facebook que son fils s’informe sur les universités, qu’elle a l’intention d’acheter une nouvelle voiture, qu’elle adore cuisiner et qu’elle rêve d’une croisière dans les Caraïbes. Ces informations ont une valeur inestimable pour le marketing et vous ne les trouverez nulle part ailleurs.
Si l’entreprise cultive sa relation avec cette cliente et si elle réussit à la transformer en agent commercial, elle bénéficiera en retour du marketing viral que la cliente va déclencher parmi ses amis, les amis de ses amis et ainsi de suite en écrivant des tweets ou des posts sur vos produits.
MDM : l’ingrédient secret pour réussir dans le CRM 2.0
Le MDM est le secret du CRM 2.0, un CRM dont les données des médias sociaux sont le principal aliment. Cette technologie éprouvée génère une vue de référence du client en consolidant et en réconciliant les informations client disparates provenant des sources internes de l’entreprise. A partir de cette vue de référence, elle permet de générer trois types de vues complémentaires :
• Une vue unique du client : les noms, adresses, email, numéros de téléphone et autres informations d’identification sont rassemblées et consolidées. Les outils de qualité et de déduplication de données permettent de produire des « enregistrements de référence », représentant en quelque sorte la meilleure version de la réalité.
• Une vue 360° de la relation client : cette vue intègre les produits et services du client, quels que soient les départements concernés (ce qui rend l’up-selling et le cross-selling beaucoup plus facile à l’échelle de toute l’entreprise), auxquels s’ajoutent les données se rapportant au foyer du client et à ses relations.
• Une vue complète des interactions clients : cette vue reflète l’activité du client sur les médias sociaux. Elle comporte également les données relatives aux interactions et transactions du client avec l’entreprise (support client, statut des paiements, facturation ou souscription, garantie et enregistrement des produits) et les activités par canal de contact (centre d’appels, site web…)
Les données des médias sociaux offrent aux départements marketing une opportunité sans précédent d’améliorer les ventes croisées, le ciblage individuel et l’efficacité du service clients. Capitaliser sur cette opportunité exige une plate-forme d’intégration de données puissante et flexible et une technologie de MDM qui permet d’incorporer les données des médias sociaux dans une vue complète du client, et ce dans le but de développer une relation avec les clients les plus actifs et les plus influents, faisant d’eux un puissant relais commercial pour l’entreprise.
Didier Guyomarc'h
dimanche 25 septembre 2011
Retour sur investissement dans le Cloud : les clés de succès
Conseils pratiques aux DSI qui souhaitent optimiser la valeur de leur investissement dans le Cloud Computing.
(30/08/2011)
Une étude que nous avons menée récemment à
travers l'Europe auprès de 800 DSI nous a révélé une attitude
ambivalente envers le calcul du retour sur investissement du Cloud.
Seulement un tiers d'entre eux (31%) pensent qu'ils peuvent mesurer de
manière précise les retours financiers attendus de leurs
investissements dans un environnement Cloud. Malgré cela, près de la
moitié (49%) sont prêts à investir encore plus dans le Cloud dans les
prochaines années.
De mon point de vue, cette tendance est inquiétante. Cela indique que beaucoup d'entreprises pourraient dépenser de l'argent dans le Cloud Computing sans avoir une idée claire de leurs objectifs ni de comment les atteindre et encore moins de comment mesurer leurs résultats. Pour que le Cloud réalise pleinement son potentiel, les DSI doivent comprendre les bénéfices qu'ils peuvent en tirer et les risques qu'ils ont besoin de minimiser.
En résumé, les DSI ont besoin de trouver des moyens plus efficaces pour montrer ce que le Cloud peut faire pour leur entreprise. Ci-dessous, 4 suggestions qui les aideront dans leurs démarches :
1 / A quoi ressemble le succès ?
Chacun aura sa propre réponse à cette question simple mais néanmoins importante.
Réduire les dépenses en informatique est la réponse la plus plébiscitée par la moitié des DSI ayant répondu à l'étude. Suivi de près par l'accessibilité aux données de n'importe où (45%). De mon point de vue, les besoins des utilisateurs finaux doivent passer devant les considérations financières ; après tout économiser de l'argent c'est bien, mais aider les entreprises à tirer encore plus parti de leurs employés tout en économisant de l'argent c'est encore mieux.
Il est aisé de voir pourquoi ceci est important. A mesure que l'entreprise grandit, le montant des bénéfices forme la capacité de financer de nouveaux projets informatiques en dehors des dépenses opérationnelles, plutôt que d'être financés comme des projets ponctuels, et c'est quelque chose que beaucoup d'équipes de direction accueilleront à bras ouverts.
Cependant, si les utilisateurs finaux trouvent les nouvelles applications non flexibles, ou trouvent difficile d'accéder aux données dont ils ont besoin pour accomplir leurs tâches, toute récompense financière sera une victoire dérisoire. Le pire scenario est peut être même celui où la nouvelle application a permis d'économiser de l'argent, mais du fait de problèmes de qualité avec l'accès à l'application bloquant le bon fonctionnement de l'entreprise, le montant de tout argent économisé pourrait très vite devenir insignifiant.
Le Cloud a un potentiel énorme pour faciliter la vie des employés, à la fois en terme d'endroits et moments où ils travaillent et aussi dans les systèmes qu'ils utilisent. Cependant, avoir les bonnes discussions avec les bonnes personnes assez en amont dans le processus pourrait faire la différence.
2 / Etablir des critères de performance.
Après avoir déterminé ce dont l'entreprise a besoin, l'étape suivante est de définir quelles sortes de caractéristiques de performance chaque application requiert. Un des principes clés du Cloud Computing est la capacité à rapidement augmenter ou réduire les ressources de calcul et de stockage disponible dans une application. Cela signifie que vous pouvez généralement réajuster à un plus haut niveau comparé à la plupart des environnements internes aux entreprises, et la balance entre le coût et la performance est beaucoup plus clair et net.
Par exemple, il est évident qu'un système de ressources humaines ou un système marketing très peu utilisé n'a pas besoin du même niveau d'utilisation ou de débit qu'un système hautement transactionnel comme un outil de E-Commerce. Mettre en place des objectifs de performance pourrait être aussi simple que mettre en place un temps de charge maximum pour une application particulière, ou un objectif de disponibilité pour des services importants. Sinon, on peut aussi mesurer le sentiment des utilisateurs à l'égard des services qui leur sont fournis.
Le plus important est la capacité à différencier le type de réseau qui accède aux applications. Alors qu'un système de ressources humaines peut être utilisé de manière peu fréquente, il peut également l'être par un grand nombre d'utilisateurs à certaines périodes de l'année (par exemple lors des évaluations de performance annuelles). S'assurer que vous avez une application flexible qui est assez intelligente pour gérer cela permet aux ressources de calcul d'être en équilibre avec les ressources disponibles du réseau. Un nouveau type de réseaux - SMART MPLS - fournissent une connectivité stable permanente. Si un accident arrive, la solution incite le réseau à automatiquement localiser la source et prend des mesures correctives. Cela assure que la connexion reste stable, les services peuvent être rapidement remis en marche et les utilisateurs finaux ne sont pas affectés.
3 / Choisir la bonne plateforme - Cloud public, Cloud privé, ou un mix des deux ?
Notre recherche a montré que les DSI ont maintenant une bonne compréhension des différences entre les divers modèles de Cloud computing (public, privé et hybride - ou adaptatif -). Puisqu'il y a des variations fondamentales entre chacun d'eux, choisir la combinaison des approches qui convient le mieux à votre entreprise est un pré-requis pour tirer profit du Cloud au maximum.
Sans surprise, 58% des DSI que nous avons sondés ont évoqué la sécurité des données dans les Clouds publics comme un problème. En se basant sur l'expérience que nous avons acquise en implémentant une large variété de solutions basées sur le Cloud, nous savons que les entreprises ont opté de manière exponentielle pour un modèle de Cloud « adaptatif ». Ce modèle est hébergé dans des centres de données privés et partagés, exploités par des fournisseurs de services spécialisés pour le client. Ce type de solution fournit le meilleur des deux mondes : la sécurité et la disponibilité des systèmes en interne, avec la flexibilité et le modèle de facturation des services de Cloud public : le paiement à l'usage ; tout cela laissé sous la supervision du fournisseur que vous avez choisi.
Comme mentionné plus haut, quand une plateforme de Cloud adaptatif est associée à un réseau SMART MPLS, les bénéfices engendrés par une stratégie Cloud adaptatif peuvent être énormes, résolvant les problèmes de sécurité cités plus haut ; et tirant parti de la macro économie liée à la large capacité de calcul du Cloud publique.
4 / Choisir le bon fournisseur.
Cela peut paraître simple mais choisir un fournisseur qui est prêt à offrir des conseils stratégiques (autant que des produits, solutions ou services) est souvent négligé par beaucoup d'entreprises. Alors que de nombreux fournisseurs sont capables de fournir un service de qualité dans les temps et en respectant les contraintes budgétaires, ce sont ceux qui sont capables d'avoir une véritable compréhension de l'entreprise, qui comprennent les challenges et parle le langage des actionnaires, qui deviendront un véritable partenaire de confiance. Justifier les dépenses est un élément commercial majeur de tout prestataire, donc les fournisseurs sont bien placés pour aider les clients à justifier le ROI (retour sur investissement) de leur dépense dans le Cloud.
Il y a plusieurs décennies, le modèle IT prédominant était similaire au Cloud à beaucoup d'égards - les ressources de calcul coûteuses étaient partagées entre les entreprises et utilisateurs finaux qui payaient en fonction du temps dont ils avaient besoin. Aujourd'hui, les environnements d'entreprise dans le Cloud diffèrent uniquement dans l'ubiquité des appareils de calcul et dans la vitesse à laquelle les données changent de main.
Les entreprises ne devraient pas s'occuper d'acheter par eux-mêmes des systèmes informatiques coûteux pour répondre à ces demandes : le Cloud peut tout aussi bien faire le travail. Tous les DSI doivent comprendre ce qu'ils veulent atteindre comme objectifs et se poser les bonnes questions.
De mon point de vue, cette tendance est inquiétante. Cela indique que beaucoup d'entreprises pourraient dépenser de l'argent dans le Cloud Computing sans avoir une idée claire de leurs objectifs ni de comment les atteindre et encore moins de comment mesurer leurs résultats. Pour que le Cloud réalise pleinement son potentiel, les DSI doivent comprendre les bénéfices qu'ils peuvent en tirer et les risques qu'ils ont besoin de minimiser.
En résumé, les DSI ont besoin de trouver des moyens plus efficaces pour montrer ce que le Cloud peut faire pour leur entreprise. Ci-dessous, 4 suggestions qui les aideront dans leurs démarches :
1 / A quoi ressemble le succès ?
Chacun aura sa propre réponse à cette question simple mais néanmoins importante.
Réduire les dépenses en informatique est la réponse la plus plébiscitée par la moitié des DSI ayant répondu à l'étude. Suivi de près par l'accessibilité aux données de n'importe où (45%). De mon point de vue, les besoins des utilisateurs finaux doivent passer devant les considérations financières ; après tout économiser de l'argent c'est bien, mais aider les entreprises à tirer encore plus parti de leurs employés tout en économisant de l'argent c'est encore mieux.
Il est aisé de voir pourquoi ceci est important. A mesure que l'entreprise grandit, le montant des bénéfices forme la capacité de financer de nouveaux projets informatiques en dehors des dépenses opérationnelles, plutôt que d'être financés comme des projets ponctuels, et c'est quelque chose que beaucoup d'équipes de direction accueilleront à bras ouverts.
Cependant, si les utilisateurs finaux trouvent les nouvelles applications non flexibles, ou trouvent difficile d'accéder aux données dont ils ont besoin pour accomplir leurs tâches, toute récompense financière sera une victoire dérisoire. Le pire scenario est peut être même celui où la nouvelle application a permis d'économiser de l'argent, mais du fait de problèmes de qualité avec l'accès à l'application bloquant le bon fonctionnement de l'entreprise, le montant de tout argent économisé pourrait très vite devenir insignifiant.
Le Cloud a un potentiel énorme pour faciliter la vie des employés, à la fois en terme d'endroits et moments où ils travaillent et aussi dans les systèmes qu'ils utilisent. Cependant, avoir les bonnes discussions avec les bonnes personnes assez en amont dans le processus pourrait faire la différence.
2 / Etablir des critères de performance.
Après avoir déterminé ce dont l'entreprise a besoin, l'étape suivante est de définir quelles sortes de caractéristiques de performance chaque application requiert. Un des principes clés du Cloud Computing est la capacité à rapidement augmenter ou réduire les ressources de calcul et de stockage disponible dans une application. Cela signifie que vous pouvez généralement réajuster à un plus haut niveau comparé à la plupart des environnements internes aux entreprises, et la balance entre le coût et la performance est beaucoup plus clair et net.
Par exemple, il est évident qu'un système de ressources humaines ou un système marketing très peu utilisé n'a pas besoin du même niveau d'utilisation ou de débit qu'un système hautement transactionnel comme un outil de E-Commerce. Mettre en place des objectifs de performance pourrait être aussi simple que mettre en place un temps de charge maximum pour une application particulière, ou un objectif de disponibilité pour des services importants. Sinon, on peut aussi mesurer le sentiment des utilisateurs à l'égard des services qui leur sont fournis.
Le plus important est la capacité à différencier le type de réseau qui accède aux applications. Alors qu'un système de ressources humaines peut être utilisé de manière peu fréquente, il peut également l'être par un grand nombre d'utilisateurs à certaines périodes de l'année (par exemple lors des évaluations de performance annuelles). S'assurer que vous avez une application flexible qui est assez intelligente pour gérer cela permet aux ressources de calcul d'être en équilibre avec les ressources disponibles du réseau. Un nouveau type de réseaux - SMART MPLS - fournissent une connectivité stable permanente. Si un accident arrive, la solution incite le réseau à automatiquement localiser la source et prend des mesures correctives. Cela assure que la connexion reste stable, les services peuvent être rapidement remis en marche et les utilisateurs finaux ne sont pas affectés.
3 / Choisir la bonne plateforme - Cloud public, Cloud privé, ou un mix des deux ?
Notre recherche a montré que les DSI ont maintenant une bonne compréhension des différences entre les divers modèles de Cloud computing (public, privé et hybride - ou adaptatif -). Puisqu'il y a des variations fondamentales entre chacun d'eux, choisir la combinaison des approches qui convient le mieux à votre entreprise est un pré-requis pour tirer profit du Cloud au maximum.
Sans surprise, 58% des DSI que nous avons sondés ont évoqué la sécurité des données dans les Clouds publics comme un problème. En se basant sur l'expérience que nous avons acquise en implémentant une large variété de solutions basées sur le Cloud, nous savons que les entreprises ont opté de manière exponentielle pour un modèle de Cloud « adaptatif ». Ce modèle est hébergé dans des centres de données privés et partagés, exploités par des fournisseurs de services spécialisés pour le client. Ce type de solution fournit le meilleur des deux mondes : la sécurité et la disponibilité des systèmes en interne, avec la flexibilité et le modèle de facturation des services de Cloud public : le paiement à l'usage ; tout cela laissé sous la supervision du fournisseur que vous avez choisi.
Comme mentionné plus haut, quand une plateforme de Cloud adaptatif est associée à un réseau SMART MPLS, les bénéfices engendrés par une stratégie Cloud adaptatif peuvent être énormes, résolvant les problèmes de sécurité cités plus haut ; et tirant parti de la macro économie liée à la large capacité de calcul du Cloud publique.
4 / Choisir le bon fournisseur.
Cela peut paraître simple mais choisir un fournisseur qui est prêt à offrir des conseils stratégiques (autant que des produits, solutions ou services) est souvent négligé par beaucoup d'entreprises. Alors que de nombreux fournisseurs sont capables de fournir un service de qualité dans les temps et en respectant les contraintes budgétaires, ce sont ceux qui sont capables d'avoir une véritable compréhension de l'entreprise, qui comprennent les challenges et parle le langage des actionnaires, qui deviendront un véritable partenaire de confiance. Justifier les dépenses est un élément commercial majeur de tout prestataire, donc les fournisseurs sont bien placés pour aider les clients à justifier le ROI (retour sur investissement) de leur dépense dans le Cloud.
Il y a plusieurs décennies, le modèle IT prédominant était similaire au Cloud à beaucoup d'égards - les ressources de calcul coûteuses étaient partagées entre les entreprises et utilisateurs finaux qui payaient en fonction du temps dont ils avaient besoin. Aujourd'hui, les environnements d'entreprise dans le Cloud diffèrent uniquement dans l'ubiquité des appareils de calcul et dans la vitesse à laquelle les données changent de main.
Les entreprises ne devraient pas s'occuper d'acheter par eux-mêmes des systèmes informatiques coûteux pour répondre à ces demandes : le Cloud peut tout aussi bien faire le travail. Tous les DSI doivent comprendre ce qu'ils veulent atteindre comme objectifs et se poser les bonnes questions.
Anticiper les évolutions de l’informatique dans les entreprises. (1)
Il existe maintenant un indicateur avancé des outils et usages qui seront déployés demain dans toutes les entreprises : il a pour nom... le grand public.
«Consumerization of IT»
Entre
1980 et 1995, les outils informatiques mis à la disposition de leurs
collaborateurs par les entreprises étaient, dans la majorité des cas,
plus avancés que ceux dont ils disposaient chez eux.
Depuis
le début des années 2000, ce mouvement c’est accéléré et, aujourd’hui,
la majorité des personnes ont, à leur domicile et avec elles, des outils
informatiques plus performants que ceux qu’elles trouvent en poussant
la porte de leur bureau.
Au
lieu de se lamenter devant cette situation, je propose au contraire de
«positiver» et de s’en servir comme d’un moyen simple
permettant d’anticiper quelles seront les technologies qui seront déployées dans les entreprises.
- Les innovateurs :
ils sont à l’affut de toute nouveauté et acceptent les imperfections
initiales des outils. Ils sont capables de faire la queue devant une
boutique Apple pendant 24 h pour être les premiers à acheter un iPhone5
ou une tablette iPad2. Ils sont moins nombreux devant une boutique qui
commerciale le dernier Windows Phone !
- Les premiers à adopter : ils n’hésitent pas à choisir une technologie émergente, même si elle est encore imparfaite, en version ß.
- La majorité initiale : convaincus par les premiers utilisateurs, ils vont trouver normal de déployer des outils qui ont déjà fait leurs preuves.
- Les traînards : ils se font une gloire d’être les derniers à adopter les nouveaux outils.
L’hypothèse faite dans ce texte est qu’il existe un décalage important entre les courbes de Gauss grand public et professionnel.
Ces courbes de Gauss sont trop souvent utilisées uniquement pour anticiper l’arrivée de nouveaux outils. Elles ont, à mon avis, un rôle au moins aussi important pour prévoir... l’abandon des outils existants.
Ce dernier point est capital dans le monde des entreprises au vu de la difficulté qu’elles ont à abandonner une solution installée, stable et bien maîtrisée en interne.
Ce dernier point est capital dans le monde des entreprises au vu de la difficulté qu’elles ont à abandonner une solution installée, stable et bien maîtrisée en interne.
Regardons successivement ces deux cas de figure.
Anticiper l’arrivée des nouvelles technologies
Postes
de travail mobiles, réseaux LTE très haut débit, serveurs dans le
nuage, réseaux sociaux d’entreprise, SaaS... Nous vivons une époque
formidable en termes d’innovation.
Je constate avec plaisir que le délai qui sépare l’arrivée d’une nouvelle technologie dans le grand public et l’entreprise a tendance à se réduire.
Anticiper la mort des technologies existantes
Réseaux
X25, PC Windows et suites bureautiques obèses, applications en mode
client/serveur, schémas directeurs à 5 ans... la liste est longue des
antiquités dont il devient urgent de se séparer.
Autant je suis heureux de voir les nouvelles technologies acceptées de plus en plus vite par les entreprises, autant je suis inquiet quand je vois à quel point la longévité des technologies obsolètes a tendance à s’accroître.
J’ai
fait un cauchemar cette nuit : je voyais en 2015 des «traînards», au
sens de la courbe de Gauss, qui continuaient à gérer eux-mêmes leurs
serveurs de messagerie !
La deuxième partie de cette analyse sera consacrée aux Infrastructures et la troisième partie aux usages.
Inscription à :
Articles (Atom)
